À propos de ce début de Fashion Week parisienne

À propos de ce début de Fashion Week parisienne

 Romy Schonberger dans l'édition mexicaine de Vogue en avril 2017 par Daniel Riera

Romy Schonberger dans l'édition mexicaine de Vogue en avril 2017 par Daniel Riera

Il fait beau en ce moment à Paris. C'est peut-être le dernier salut que nous fait le soleil avant que la fraîcheur ne commence à tomber.

Le temps parfait ceci-dit pour une fashion week. On peut porter des gros pulls avec des jupes sans collants. Ou mieux, des manteaux sur des robes aussi légères que vaporeuses. Et avec ça n’importe quelles chaussures sont permises, qu’on soit encore collée à ses espadrilles ou qu’on ait déjà enfilé sa nouvelle paire de bottes. Le soleil nous réchauffe juste ce qu’il faut et diffuse la lumière idéale qui sublimera les clichés. On peut donc porter les pièces des collections présentées il y a six mois tout en s’imaginant porter celles qui défilent ce mois-ci sans frustration aucune.

J'ai un sentiment d’excitation qui monte en moi depuis hier, lorsque je longe les rues de Paris. Ils sont tous là, les gens de la mode. Ils animent ces rues et les colorent. La ville est déjà resplendissante au quotidien mais ce dynamisme créatif la fait briller plus que jamais. Ce sentiment euphorique vient aussi de la rentrée qui va finalement pointer son nez. C’est la rentrée d’une nouvelle année à vivre à Paris, de nouveaux cours, d’un nouveau job. Le tout avec des envies d’organisation et d’emploi du temps, comme pour chaque nouveau départ. Je sens que j’ai envie d’hiver aussi, de tasses de thé et de moments doux où être à l’intérieur n’est plus une cause de culpabilité. Je me prépare donc pour ce mois d’octobre qui commence avec de la mode. Ma mode à moi défile sur les comptes-rendus des sites spécialisés et des blogs. A travers instagrams, les stories et les magazines, à travers le dernier numéro de Vogue, qui ce mois-ci diffuse l’odeur du Miss Dior absolutely blooming dans mon petit appartement. Ça sent la mode, ça sent Paris. Je n’en fait qu’un petit peu partie aujourd’hui, mais pour l’instant j’observe, j’inhale et j’apprécie.

À propos de mon stage

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À propos de la tranquillité estivale

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