À propos des bons livres

À propos des bons livres

 Kate Moss - encore - pour le Vogue italien de décembre 95, par Sante d'Orazio

Kate Moss - encore - pour le Vogue italien de décembre 95, par Sante d'Orazio

J’ai commencé à écrire ce post dans un réel élan d’enthousiasme. Je venais à peine de commencer Big Magic d’Elizabeth Gilbert. Je n’étais qu’au début et déjà je ressentais ce truc que je recherchais depuis quelques temps, en vain. En janvier 2016, j’avais pris la résolution de lire un livre par mois. Je pensais alors que me fixer un quota annuel de 12 livres était réaliste et je savais que j’en étais capable.

Et pourtant les mois sont passés, et j’ai lu effectivement, j’ai amassé les magazines, j’ai eu l’occasion de découvrir des sites et des blogs qui m’ont donné envie de lire (comme celui de Lily Barbery Coulon), mais les livres ont pris leur temps pour réapparaître dans mon quotidien.

Comme s’ils représentaient un engagement trop grand, trop important dans ma vie déjà si(iiiiiii) remplie. J’avais abandonné ma bonne résolution, et c'est finalement en fin d'année que j’ai eu comme un déclic; je suis rendu compte que pour trouver du temps pour lire, il suffisait d’en avoir envie. Par bonheur, j’ai dû acheter ce livre d’Elizabeth Gilbert pour mon cours d’anglais. Je l’ai commencé sans attendre sachant que j’allais être interrogée dessus courant février. Un chapitre m’a suffi pour avoir envie de rester toute une après-midi au lit avec ce livre. Et c’est comme ça que j’ai trouvé le temps de m'y plonger passionnément. C’est ce que j’ai fait chaque fois qu’il en était possible, le dimanche sur le canapé évidemment mais surtout dans le métro et le train. Je me réjouissais soudain de devoir faire des déplacements de trente minutes qui semblaient n’en durer que dix. C’est ça que j’ai retrouvé. Cet envoûtement du livre, ce véritable plaisir quand les mots nous entraînent dans leur magie à nous en faire oublier le bruit. Un moment de détente, loin des écrans. J’ai rapidement fini Big Magic, et comme tout bon livre, j'avais l’envie qu’il ne se finisse jamais. Elizabeth Gilbert m’a inspirée. Elle m’a donnée envie de ne plus avoir peur, et d’écrire ici.

À propos de mon nouvel amour, le manteau (long)

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Sélection obsession

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