À propos de mon nouvel amour, le manteau (long)

À propos de mon nouvel amour, le manteau (long)

 Miranda Kerr dans le Vogue UK de septembre 2013 par Alasdair McLellen

Miranda Kerr dans le Vogue UK de septembre 2013 par Alasdair McLellen

Lorsque j’étais à l’école primaire, j’avais déclaré que plus jamais je n’achèterais de manteaux longx, ils rendaient le saut à la corde bien trop difficile. Même si la corde à sauter a cessé d’être la priorité de ma vie, j’ai toujours un peu redouté les manteaux longs, sous prétexte que je n’étais pas assez grande.

Cette année je n’ai pas pris un centimètre mais j’ai soudainement changé d’avis. L’air du temps n’y est pas pour rien; instagram a sûrement dû me nourrir de belles images qui se sont infusées dans mes goûts. Poussée par les soldes, j’ai dépassé tous mes a priori et acheté un manteau long, très long.

Du moins assez long pour qu’il se coince dans la chaîne de mon Vélib' – moment peu glorieux dont je vous passe les détails - et qu'il en deviennent plus long encore. Assez long pour que je me sente obligée, chaque fois que je monte et descend des escaliers, de le relever comme le font les princesses dans les films avec leurs longues robes. Si long que j’ai l’impression de m’enrouler dans la meilleure des couvertures chaque fois que je le porte. Si long qu’il donne du dynamisme à toutes mes tenues même s’il est noir et gris à carreaux, un peu comme celui présenté ci-dessus). Si long que dans le village de mes parents on trouve ça presque excentrique. Si long que je me demande même si je n’ai pas l’air plus grande en le portant. Si long surtout que j’en oublie de porter ceux qui ne le sont pas.

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